J'aime aimer mon ennemi, qui lui seul se frotte à mon émeri. C'est à deux mains, trois yeux et deux branlements mal rasées que je vous convie à me péter les tympans dans le zoo aux chiens savants. De vieux singes qui mordent vont te triquer la mise, et te niquer ta chemise, avant la remise de la mort aux dernier concurrent.
Quand les tarés touchent aux vieilles dames sans défense, la limite du litige a atteint son comble, et ce sera à quatre mains que tu retourneras d'où tu viens. Quand on a plus de joue à retourner, il convient de se retourner le cap de bord, et la tasse débordera sur tes boxers mal odorant.
Monte le volume, ma facture n'est pas assez salée.
Si les chars des voisins suivent mon PC, je traverserai le parking pour le déconnecter. Ainsi que le petit bout de fil qui te retient en Avril. Un feu est vite parti dans un château de cartes construit sur le mensonge. Les tapettes vont se chercher ailleurs des mouches aussi, quand le dégel fera son plein. La cigarette du con damné à vivre dans le clou de girofle aux zombies qui fuient leurs gifles tels des enfants aux griffes par en dedans.
Scotche ta tuque à l'envers car les pédalos vont valser dans un champ de blé d'inde yesterday. Dans la douceur d'une déprogrammation saccadée, des experts en manque de neurones vont se la décoller aux petites heures de la nuit sournoise. À tout mal, il existe un remède...
dimanche 12 avril 2009
Le Remède de Toi
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